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Mercredi 14 mai 2008

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Samedi 10 mai 2008

Un argument pour l’ouverture de l’autoroute était l’augmentation exponentielle du trafic routier dans les années 90.

L’augmentation prévue ne s’est pas produite.

En 2007 pour la première fois depuis 100 ans, le trafic routier a même baissé !

A l’appui de cette tendance, je tiens à vous communiquer une information entendue à la radio ces jours-ci : La consommation de carburant en France a chuté de 6% en un an.

Le prix du pétrole augmentant, il est maintenant certain que le trafic routier diminuera encore.

Bon courage à vous tous.


Jean
ROUME



Nous avons réalisé un complément à notre dossier dans ce sens.

N'hésitez pas à nous faire parvenir vos points de vue.

 


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Lundi 5 mai 2008
                                                                                                                                "L'écho républicain" du 28 avril

Les propos de ces messieurs méritent une réponse.

"Le projet autoroutier n'en est qu'à ses balbutiements"
Lorsque nous avons été agréablement reçus par un fonctionnaire de la DRE d'Orléans, le projet semblait bien ficelé pourtant. Il était prêt à être envoyé aux services de la Direction des Routes. Ce qui a été fait en septembre 2007 d'après nos informations. Les cartes, le dossier de présentation, les prises de position du préfet, de nos élus locaux, c'est aussi des balbutiements ?

"Elle sera gratuite comme toutes les portions entre Dreux et Chartres"
Incroyable ... Mais profitez-en.
Lorsque nous avons rencontré le préfet en juillet 2007, ce haut fonctionnaire de l'état nous a confirmé que la portion Dreux Chartres serait payante et que les Euréliens auraient la possiblilté d'emprunter les voies de substitutions !
De plus, sur le document du 26 janvier 2007 qui a été présenté aux élus par les plus hauts représentants de la direction des routes, il est indiqué :
     en titre : "mise en concession autoroutière de la RN 154 entre l'autoroute A10 et Nonancourt"
     page 2C : "la section de la RN 154 située au nord de Nonancourt ainsi que celle de la RN 12 commune avec la RN 154 ne seront pas intégrés à une éventuelle concession et resteront libre de péage."
Si vos services prennent soin d'indiquer les sections non concernées par le péage, c'est bien que Dreux Chartres ne serait plus gratuit dans peu d'années !!!
 
"
Le projet n'est pas enterré comme le pense certains de ses opposants".
Je ne sais pas à quels opposants ce monsieur fait référence. Pas aux associations de la région drouaise en tout cas. Organiserions nous des après-midis d'information, demanderions-nous à être reçu par nombre d'élus et de représentants de l'état si tels étaient nos sentiments. Rassurez-vous, nous sommes toujours bien présents. Nous restons mobilisés pour lutter contre ce projet. 

Nous sommes malgré tout satisfaits de savoir que nos agissements sont observés en haut lieu.


Merci aux amis de l'ACTS à qui j'ai "emprunté" l'article sur leur blog.


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Samedi 3 mai 2008

Patrick Mulet et Germaine Fraudin de l'AVERN mettent au point les derniers détails.

 

150 personnes présentes pour à la fois découvrir la côte blanche
et exprimer leur refus du projet autoroutier.

 


Patrick Mulet guide les marcheurs sur les pentes de la Zone Natura 2000.

 

 

Découverte de la richesse de cette colline qui a la particularité d'avoir une  flore de type méditerranéen.

 


Découverte de le caverne aux Chauves-Souris

Nous tenons à remercier vivement l'AVERN pour son soutien
à notre action contre l'A 154.


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Mercredi 30 avril 2008
Vous trouverez à cette adresse le projet de loi issu des discussions du Grenelle de l'Environnement.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/1._Projet_de_loi_cle158561.pdf


Le résumé des propositions est à cette adresse.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/3._Synthese_des_mesures_cle092cd9.pdf




On nous annonce que ce projet sera discuté avant l'été par les députés.

Qu'en pensez-vous ?

N'hésitez pas à le lire et à donner vos impressions en écrivant un commentaire.



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Mardi 29 avril 2008

Garnay / Environnement

 

150 marcheurs ont arpenté la Côte-Blanche

Baskets  ou  chaus­sures de randonnée aux pieds, 150 per­sonnes ont répon­du,  samedi après-midi, à l'appel de l’Association vernolitaine pour un environnement nouveau qui invitait amis de la nature et riverains du secteur de Gamay à la découverte du site de la Côte-Blanche. Entre Gamay et Tréon, en surplomb de la route du Mans, en face du hameau de Fortisle, du silo à blé et de la vallée de la Biaise, ce coteau qui sera peut-être traversé par l'autoroute à péage, A 154 se dresse en une molle colline boisée. Comme tant d'autres coteaux ? « Celui-là est ex­ceptionnel pour la flore et la

faune qu'il abrite. Au niveau euro­péen, il a été classé en zone pro­tégée Natura 2000, comïne 10 % du territoire français », a expliqué Patrick Mulet, naturaliste expéri­menté et militant à l'association Eure-et-Loir Nature.

« UN VRAI SACCAGE »

Se faisant guide d'un jour. Pa­trick Mulet a invité femmes, hommes et enfants à gravir la Côte-Blanche. Un petit chemin qui serpente et déjà, à mi-colline, l'herbe se fait plus sèche et plus rase. Sur ce sol qui ne semble avoir que la peau sur les os pous­sent des orchidées, du buis et des érables. « C’est ce que l'on appelle une pelouse calcaire ou un coteau calcicole. Nous sommes dans la moitié nord de la France et, ici, nous trouvons une végétation mé­diterranéenne. » Encore quelques pas et au sommet du coteau, l'ho­rizon s'élargit. Nous voici rendus dans une petite forêt. Randonneur averti, un homme qui arpente ces lieux été comme hiver assure : « On y croise des salamandres, des vipères, des crapauds et des biches. »

Alain Badets, le nouveau maire (non inscrit) de Gamay, était aussi de la balade. Sur le projet d'auto­route, il n'a pas de position tran­chée. « Pour l'instant, nous n'avons aucune version officielle. Nous ne savons pas où ça en est, si elle passera par là ou non », avance-t-il, prudent. Une chose semble cer­taine à ses yeux : « Si elle devait passer dans le coteau ou à proxi­mité, cela me ferait mal. »

                                                                                                                                                                             PASCAL BOURSIER

 

« Dégâts écologiques »

Pas de pancartes, pas de slo­gans. La visite du coteau calci­cole de Garnay s'est faite sans mots d'ordre revendicatifs, samedi après-midi, comme l'avait souhaité la militante écologiste Germaine Fraudin, présidente de l'Association vernolitaine pour un environ­nement nouveau. Associée à cette promenade, l'Association pour la sauvegarde de l'envi­ronnement et du cadre de vie de Garnay a rappelé la menace qui pèse sur ce site naturel par le projet d'autoroute. « Tout nous laisse penser que cela va-aller très vite », estime Ber­trand Thierry, le président de l'association garnetaise. Outre « les dégâts écologiques » qu'un tracé autoroutier produirait sur son passage, Bertrand Thierry a pointé du doigt « l'exception en France » que constituerait la « privati­sation de la RN 154 ». « Il faut que les gens soient bien conscients qu'ils devront payer une seconde fois, parle péage, la route entre Dreux et Chartres qu'ils ont déjà payée avec leurs impôts.

                                                                                                                                        "l'Echo Républicain"   28 avril 2008


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Lundi 28 avril 2008

Voici le texte que nous avons remis au commisseur enquêteur concernant la modification du chemin rural.

                                                                                    Garnay le 24avril 2008

Après avoir pris connaissance du projet et pris contact en mairie avec Monsieur Christian Roux Commissaire Enquêteur, en avoir discuté avec le maire de Garnay, notre association est favorable à ce projet de déplacement du chemin rural no 4 en gardant jonction avec le chemin rural no 5.
Ce nouveau tracé devra avoir la largeur du passage actuel de 6 mètres et devra être entretenu régulièrement afin que les Garnetais puissent en profiter en s'y promenant.

Nous serons vigilants sur le fait que le chemin devra être déplacé et non déclassé comme l'indique l'enquête publique.
Ce changement d'intitulé est indispensable à notre approbation.

 

Voici la photo aérienne des chemins pour une meilleure compréhension du dossier.

Le nouveau tracé n'est dessiné que pour donner une indication.

Il faudra que Locarchives  s'engage à réaliser dans les meilleurs délais le chemin afin que le territoire commun ne soit pas emputé.


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Samedi 26 avril 2008


Simplement pour signaler que c'est le 200 ème article (revue de presse, info, vie de l'association etc...)

 
13000 visiteurs unique jour en un peu plus d'un an.
Notre blog est bien lu, merci !!!


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Jeudi 24 avril 2008

                                                                                                                            "L'action républicaine"  du 24/04/08

 

 


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Jeudi 24 avril 2008






Georges Lhuillier, vice président de l'ASVEG, ancien enquêteur public, va étudier ce dossier au nom de l'association.
La préservation des chemins est aussi une de nos actions prioritaires.
Nous invitons bien entendu les garnetais interessés à donner leur avis.


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Mercredi 23 avril 2008

Un aticle de Hervé Kempf dans "Le Monde".
Pour ce projet aussi, les études n'ont pas pris en compte les nouvelles exigeances environnementales.
A noter que nous sommes en contact avec ce journaliste. Nous lui avons fait parvenir notre dossier.


L
e terrain est dévasté. De la forêt, ne restent que des souches et des débris de branches. C'est une tranchée de plusieurs dizaines de mètres de large, sur plusieurs kilomètres. Elle longe une rivière et sa forêt humide, composée de carex, d'aulnes glutineux, de chênes pédonculés, un endroit idéal pour la loutre, le vison, la cistude. Sur un arbre, un pic épeiche semble observer l'espace vide et silencieux.

On n'est pas là dans un lointain pays tropical étranglé par les impératifs du développement, les maux de la mauvaise gouvernance et de la corruption. Mais à Escaudes, dans les Landes, en France, un pays qui s'est engagé à interrompre en 2010 l'érosion de la biodiversité sur son sol et à diminuer drastiquement les émissions de gaz à effet de serre.

Plus de 30 hectares ont été défrichés ici, près de 600 autres le long du parcours de ce qui est le plus grand chantier actuel d'autoroute en France, le projet A65, 150 km de Pau à Langon, en Gironde. Une liaison essentielle pour la région aquitaine, disent les élus, majoritairement favorables. Un projet destructeur et inutile, affirment les opposants, de plus en plus entendus.

Le Conseil national de protection de la nature a rendu, le 19 mars, un avis défavorable à la demande d'autorisation de "destruction d'espèces protégées". Il a notamment jugé que les mesures de protection du vison d'Europe, un mammifère en grand danger d'extinction en France, étaient très insuffisantes. La société concessionnaire, A'lienor, filiale d'Eiffage et de la Sanef, doit arrêter les travaux.

Alain Rousset n'a pas apprécié. Le président du conseil régional d'Aquitaine a adressé début avril au ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, une lettre cosignée par Alain Juppé, François Bayrou, Henri Emmanuelli : les élus de la région demandent que le chantier ne prenne pas de retard. Cela influencera-t-il le Conseil d'Etat ? Celui-ci doit examiner, lundi 14 avril, le recours formé par dix associations régionales contre le décret d'utilité publique du projet, pris en décembre 2006.

L'A65 apparaît comme le symbole des luttes en cours contre les autoroutes, alors qu'après le Grenelle de l'environnement le ministre responsable de l'écologie et des équipements, Jean-Louis Borloo, avait affirmé : "C'est fini, on n'augmentera plus les capacités routières." La déclaration d'utilité publique de l'A65 a certes été signée avant le Grenelle. Mais le dossier n'en cristallise pas moins l'opposition aux nombreux projets disséminés aux quatre coins de la France.

Avec 10 950 km d'autoroutes, la France a déjà le réseau le plus important d'Europe. Les écologistes protestent contre les projets de contournement de Strasbourg, de Bordeaux, de Toulouse, de liaisons Gap-Sisteron, Lyon - Saint-Etienne, de doublement de l'autoroute Paris-Lille, pour ne citer que quelques exemples. "Nous avons recensé tous les plans envisagés, il y a en près de 100, pour 2 300 km, dit Anne Parlange, coordinatrice du collectif d'associations Stop Autoroutes, tout récemment créé. Le Grenelle a pris une bonne décision, mais en pratique, rien n'a changé."

A Bostens, un village de 150 habitants à 50 km au sud d'Escaudes, Jean-Yves Paronnaud, maire sans étiquette, ne décolère pas. L'autoroute doit éborgner un site magnifique, dit des Neuf-Fontaines, dont il a fait un point fort de sa commune : un immense étang paisible, entouré de bois et de mille plantes, où naturalistes, pêcheurs et familles en vacances viennent comme à une oasis. "Je ne suis pas contre l'autoroute parce qu'elle passerait par ma commune, dit le maire, mais parce qu'à l'époque où l'on se préoccupe de changement climatique et de biodiversité, c'est totalement contradictoire."

Le changement climatique ? Pour Jean-Jacques Lasserre, le président du conseil général (MoDem) des Pyrénées-Atlantiques, "c'est une question très préoccupante. Mais on est obligé de construire de la communication, parce que c'est la loi de la vie". Cet ardent promoteur de l'A65 se dit "sûr que les scientifiques vont trouver les solutions techniques au changement climatique". L'important est ailleurs : "Pau n'est pas bien reliée à Bordeaux, poursuit M. Lasserre. L'autoroute A65 permettra de renforcer la cohésion de la région en rapprochant les deux villes."

Conflit classique entre l'environnement et l'économie ? Pas seulement. Car la viabilité économique des projets n'est pas évidente. La logique financière des autoroutes a en effet été profondément modifiée depuis 2000. Jusqu'alors, les sociétés autoroutières pouvaient "adosser" les tronçons nouveaux, à faible rentabilité, sur les autoroutes construites longtemps auparavant et totalement amorties. Les bénéfices des uns payaient le déficit des autres.

En application d'une directive européenne, la loi interdit désormais cet adossement. Les nouveaux projets autoroutiers doivent trouver leur équilibre économique par eux-mêmes. Or les tracés envisagés sont moins rentables que les autoroutes existantes : les liaisons où le trafic est important ont été réalisées les premières.

Le cas de l'A65 illustre cette problématique. Les études préalables, engagées depuis une dizaine d'années, montraient qu'une subvention publique importante serait nécessaire à sa réalisation : 500 millions d'euros, que l'Etat comme les collectivités territoriales peinaient à mobiliser. En 2006, un appel d'offres a été lancé. Quatre groupes de travaux publics ont répondu. "Et là, divine surprise !, commente, sous couvert d'anonymat, un fonctionnaire local bon connaisseur du dossier, sur quatre candidats, trois ont dit qu'ils n'avaient pas besoin de subvention." Le fonctionnaire ne reçoit qu'une explication à ce "miracle" : "Les mystères de l'ingénierie financière."

En fait, comme l'indique l'annexe XVIII du contrat de concession, que Le Monde a consulté, le montage financier repose sur la période de la construction et de début d'exploitation. La dette - qui représente 80 % de l'investissement de 1,1 milliard d'euros - est censée être remboursée en une fois au bout de treize ans. De nouveaux financements doivent couvrir le reste de la durée de la concession, qui est de cinquante-cinq ans.

La grande inconnue réside dans le niveau du trafic, donc des recettes. "Le risque que le trafic ne soit pas au rendez-vous est assez conséquent, note un haut fonctionnaire du ministère de l'équipement. Le concessionnaire pourrait consommer complètement ses fonds propres." C'est-à-dire se retrouver en grande difficulté financière.

Actuellement, environ 7 500 véhicules circulent tous les jours entre Pau et Langon, et l'itinéraire est loin d'être saturé. Une étude fouillée, réalisée par les services de l'Etat en 2005 pour préparer l'appel d'offres, concluait que la circulation atteindrait 10 150 véhicules par jour en 2020, soit une augmentation de 35 % par rapport à la circulation actuelle. A'lienor a quant à elle prévu une fréquentation de 14 500 véhicules par jour en 2020, soit une augmentation de... 90 %.

Une vision pour le moins optimiste : l'étude initiale de l'Etat se fondait sur un prix du baril de pétrole à 30 dollars et, depuis quelques années, le trafic autoroutier sur l'ensemble du réseau français décélère. Selon les données de l'AFSA, l'Association française des sociétés d'autoroutes, sa croissance, qui était de 5,2 % par an en moyenne entre 1997 et 2001, n'est plus que de 2,65 % annuellement depuis 2002.

La validité économique de l'A65 est donc sujette à caution. Au point que des fonctionnaires bons connaisseurs du système autoroutier s'interrogent sur la façon dont l'appel d'offres a pu être conduit et conclu. Du côté des associations, on va plus loin : "Nous sommes étonnés que les services de l'Etat aient pu faire un pari dont on sait qu'il sera perdant, dit Julien Milanesi, économiste et porte-parole de l'ARLP (Alternative régionale Langon-Pau). Plus de transparence aurait permis de lever les doutes sur la régularité de la passation du contrat."

Le risque existe qu'un trafic insuffisant fasse in fine retomber le coût de l'infrastructure sur le contribuable. Cela n'inquiète pas Alain Rousset, président (PS) du conseil régional d'Aquitaine : "L'hypothèse d'une faillite ne me paraît pas réaliste : les sociétés autoroutières ne sont pas idiotes."

Certes. L'A65 montre en tout cas que la question des nouvelles autoroutes n'est plus seulement écologique, mais aussi économique. Hormis les élus locaux favorables à "leur" autoroute, on trouve peu de partisans déclarés de l'extension du réseau français. A l'ASFA, on se défend de faire du "lobbying" pour la construction de nouvelles voies. Mais le délégué général, Jean Mesqui, observe que "le trafic poids lourds continue à croître. Certes, il ne paye pas l'usure des réseaux, dit-il, mais ce n'est pas parce que l'on n'augmente pas les capacités que ce trafic va s'arrêter". A quoi le maire de Bostens, Jean-Yves Paronnaud, répond : "A-t-on vraiment besoin d'autant de transports ? Il arrive que l'on déplace des yaourts sur 4 000 km. Ce n'est pas raisonnable."


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Lundi 21 avril 2008


                                                                                                        

                                                                                                       "A demi-mots" "la république du centre"  samedi 19 avril

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Lundi 21 avril 2008

 

                                                                                                                       "l'écho républicain"   19 avril

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Lundi 21 avril 2008

Des orchis protégés, des anémones rares et des oiseaux inhabituels,... c'est ce que l'AVERN propose de découvrir à l'occasion d'une promenade, le 26 avril, dans un coin de Natura 2000, en compagnie d'un expert.
On y trouve des orchidées, des anémones pulsatilles, des chênes et des érables inhabituels et bien sûr quantité d'oiseaux peu ordinaires... C'est dans ce petit coin de paradis qui s'étend sur quelques kilomètres carrés que l'association de protection de l'environnement AVERN invite les amoureux des balades en pleine nature, le samedi 26 avril, à Gamay. Sous la conduite de Patrick Mulet membre de l'AVERN et étant d'Eure-et-Loir Nature, les visiteurs découvriront les trésors méconnus de la Côte Hanche, partie intégrante dune zone Natura 2000. « C'est une balade plus qu'une randonnée. On peut y venir en famille, avec son chien... C'est l'occasion de découvrir ces zones protégées qui font partie du patrimoine naturel et que peu de gens connaissent », explique Germaine Fraudin, présidente de l'AVERN en soulignant que la promenade se terminera de façon conviviale, « autour d'un jus de pomme bio à côté de la salle des fêtes de Garnay ».

Mobilisation de l'opinion
La balade bien que dénuée de toute ambition militante est néanmoins l'occasion d'attirer l'attention sur une zone qui pourrait être sacrifiée au cas où le projet d'autoroute se concrétiserait. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le projet de balade de rAVERN est soutenu par l'association de Sauvegarde du cadre de vie et de l'environnement de Garnay. «Ce genre d'initiative fait partie des points que nous avons en commun avec des associations de protection de l'environnement comme rAVERN», souligne Bertrand Thierry, le président de l'ASVEG.
Les militants écologistes et les opposants au projet d'autoroute savent bien qu'une zone Natura 2000 ne suffit pas à écarter les projets autoroutiers mais ils veulent croire que le fait de faire découvrir les trésors qu'elle recèle aux habitants du coin peut favoriser la mobilisation de l'opinion publique.
Germaine Fraudin veut croire que les propos de Nicolas Sarkozy du 25 septembre 2007 n'étaient pas des paroles en l'air: «le président a déclaré que c'était aux initiateurs de grands projets comme les projets autoroutiers de prouver qu'on ne pouvait pas faire autrement ». Or, l'AVERN et ses alliés ont proposé bien d'autres solutions que celle de l'A154.

                                                            "La république du centre" 19 avril 2008


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Mercredi 16 avril 2008
Ils sont dans les temps ...

En me replongeant dans les articles parus dans le blog, je trouve ce papier de "la rep".
"Le préfet signe la concession autoroutière"
Les études sont en cours, la CNDP sera bientôt saisie...

Interessant de lire avec un peu de recul les différentes déclarations.
Pour cela, utilisez le paragraphe "archives" en bas à gauche de cette page.

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